Parasciences 136

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Description

Parasciences n° 136 (mars 2025)

Entre conscience prénatale, hypnose collective, phénomènes inexpliqués et traces de l’invisible, ce numéro de Parasciences nous invite à repenser le vivant, la mort… et ce qui les relie.

Dans ce numéro 136, Parasciences poursuit son exploration rigoureuse et sensible des mystères de la conscience, en mettant l’accent sur les états modifiés, la survivance et les manifestations subtiles aux frontières du visible. Fidèle à sa ligne éditoriale, la revue alterne enquêtes de terrain, témoignages, réflexions théoriques et approches pratiques pour tenter de cerner ce qui, dans notre réalité, échappe encore aux cadres classiques de la science.

Le ton est donné dès les premières pages : entre l’éditorial et un courrier des lecteurs animé, la revue affirme sa volonté de maintenir un équilibre entre ouverture aux expériences extraordinaires et exigence de discernement. Les controverses sont traitées avec franchise, sans occulter la complexité du débat entre exploration spirituelle et exigence de preuve.

Jean-Jacques Charbonier signe un reportage dense sur un voyage hypnotique au Cambodge, combinant hypnose collective, connexion aux lieux sacrés et tentative de contact avec des intelligences extra-humaines. Les résultats rapportés, parfois bouleversants, posent la question d’une conscience extraneuronale active dans des contextes hautement vibratoires.

Le dossier central interroge une hypothèse rarement abordée : et si la conscience existait avant la naissance ? Louis Julien propose une triple approche – théorique, expérimentale et philosophique – sur la préexistence de l’âme, en dialogue avec le travail de Marie-Julia Guittier sur la « naissance imminente ».

À l’autre bout du cycle de vie, les récits d’expériences de mort imminente (EMI) restent présents, notamment à travers le portrait passionnant brossé par Véronique Geffroy de Sonia Barkallah, pionnière des colloques sur le sujet.

Sur le plan méthodologique, la revue aborde des techniques comme le Remote Viewing (vision à distance) et les pratiques de Transcommunication Instrumentale (TCI), en interrogeant leurs liens avec les intelligences non humaines (INH) et les phénomènes UAP (Ovnis). Une piste déjà esquissée dans des publications récentes est ici prolongée par Yoann Lamant, qui dessine les contours d’un paradigme unifiant conscience et ufologie.

Enfin, les rubriques plus culturelles ou historiques – sur la Sainte Tunique d’Argenteuil, les plantes maîtresses ou encore les églises détruites – rappellent que la spiritualité s’enracine aussi dans des territoires symboliques, sacrés ou menacés.

En somme, ce numéro de Parasciences propose un panorama dense et nuancé de phénomènes qui interrogent la nature même de notre réalité. Il s’adresse à un lectorat exigeant, curieux et prêt à naviguer entre science, expérience intérieure et métaphysique, sans jamais céder à l’ésotérisme facile ni au scepticisme réducteur.

Sommaire complet :

De vous à nous…

éditorial

Courrier des lecteurs

Survie

Voyage hypnotique au Cambodge

Jean-Jacques Charbonier

Photographier l’invisible

Yoann Lamant

Sonia Barkallah : la Vie après la Vie pour passion

Véronique Geffroy

Dossier

Et si la conscience existait avant la naissance ?

Louis Julien

Explorer l’avant-vie

Louis Julien

Réincarnation ou transmission d’informations ?

Louis Julien

Expérience de naissance imminente : un ouvrage plébiscité !

Vahé Zartarian

Fonction psi

Le Remote Viewing ou l’art de voir à distance

Camille Zampieri

Pages pratiques

Manuel de PVE

D’après Anabela Cardoso

Ufologie

UAP et conscience

Yoann Lamant

À propos de Stuart Hameroff

Découvrir

Jusqu’au dernier souffle : la spiritualité animale

Jean Romain

Plumazul et les plantes maîtresses

Marie Turquois

Métanoïa

La Sainte Tunique d’Argenteuil

Jean Daulon

L’incendie de l’église de St. Theresa Point

Jean Daulon

À lire

 Éditorial

Trouver la mesure…

Chaque Parasciences que je prépare me met face à quantité de problèmes à résoudre.

C’est un véritable travail d’équilibriste dans lequel je dois tenir compte de l’attente des lecteurs (que je ne peux que deviner), mes aspirations personnelles (qui ne sont pas forcément en adéquation avec celles des lecteurs), la susceptibilité des uns, les exigences des autres et, bien entendu, l’actualité qui parfois bouscule l’ordre préétabli.

Pour naviguer, j’ai bien entendu une bonne boussole, ma voix intérieure et l’image persistante de mon ami François Brune qui, quelque part, et pas que dans mon imaginaire, veille avec son humour et ses conseils empreints de sagesse.

Ceci concerne la préparation de chaque numéro, qui se doit, c’est le principe d’une revue, suivre une ligne éditoriale : la conscience dans tous ses aspects en ce qui concerne ce magazine, tout en offrant une diversité d’articles pour ne pas rester concentré sur un seul sujet, au risque de lasser certains pendant que j’en comble d’autres.

Je vous le dis : ce n’est pas une tâche aisée et il me faut souvent revenir sur ce qui a été fait quand la “petite voix” me dit d’être prudent. De l’autocensure ? Pas tout à fait. Parfois, je suis obligé de me calmer car j’ai un tempérament bouillant et il peut m’arriver d’aller trop loin dans mes propos. Il faut dire que j’aime la provocation, qui force les lignes à bouger au risque de passer pour plus désagréable que je ne suis. Je suis un obstiné et j’ai, en bonne logique, les qualités de mes défauts. Soyons réalistes, sans cela

« Parasciences » n’existerait pas et il y a belle lurette que j’aurais jeté l’éponge.

Et puis il y a la nécessité de s’adapter à un monde qui bouge très vite. Ainsi, quelques lecteurs se sont émus de l’inévitable virage numérique que la revue doit prendre pour ne pas être emportée dans le tourbillon de la modernité.

C’est un réel problème pour moi car cela m’oblige à une restructuration en profondeur de ma façon de travailler.

Il est loin le temps du premier numéro de cette revue où les textes étaient tapés à la machine, collés sur une feuille de papier et photocopiés sur du papier qui froissait quand on le passait en recto verso. C’était à cette époque antédiluvienne où les traitements de texte n’existaient pas encore ! Rien que de penser à toutes les phases d’adaptation auxquelles j’ai dû me soumettre j’ai les rhumatismes qui grincent : traitement de texte, ordinateurs, imprimantes performantes, imprimantes couleur… logiciels de mise en page (pour remplacer les ciseaux c’est pas mal)… alors le passage au numérique, mes bons amis, il passera plus facilement qu’une lettre à la poste ! D’autant que, vous l’avez sans doute remarqué, les lettres de la Poste ont de plus en plus de mal à glisser dans les boîtes aux lettres étant donné le temps qu’elles mettent à se déplacer d’un point à un autre. D’un côté les diligences sont de retour pendant que le temps s’accélère. (Je me sens mieux : j’ai râlé. Quand je vous le dis que je suis un grognon !)

Bref, effectivement, il va y avoir une évolution de la revue vers le numérique, mais rassurez-vous : la revue papier restera le pivot et le numérique ne servira qu’à ce à quoi il est destiné : apporter un plus, compléter sans rien remplacer.

Vous pouvez donc être rassurés : Parasciences et le grognon qui lui fait office de directeur de la publication n’ont pas fini de vous remuer les méninges.

Sur ce, je vous souhaite une bonne et agréable lecture. Et surtout, si vous n’êtes pas contents, faites comme moi : râlez en m’écrivant. La Poste fera suivre. À son rythme.

Jean-Michel Grandsire

 

 

 

Informations complémentaires

Poids 200 g
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